Si ces estimations sont exactes, il nous reste donc des réserves pour 40 ans, au rythme actuel de consommation de 25 milliards de barils par année. Mais ce n'est pas aussi simple: les 900 milliards déjà consommés représentaient la partie du pétrole la plus facile à extraire. Plus les réserves vont décliner, et plus il faudra creuser plus profondément ou plus loin pour obtenir un baril. Les meilleurs jours du pétrole —la première moitié des 2000 milliards— seront peut-être terminés dans une dizaine d'années, selon certains analystes, ou sont peut-être même déjà derrière nous, selon d'autres. Ce qui veut dire qu'il faudra payer plus cher pour l'essence... et qu'il est plus qu'urgent de trouver des sources d'énergie alternatives.



